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Voyages de Pêche à la Mouche

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Voyages de Pêche

Rio Gallegos, Patagonie, Argentine

Rivière Spey, Ecosse
Un bon voyage de pêche à la mouche commence parfois comme ça, Rivière Ponoi, Péninsule de Kola, Russie
Un bon voyage de pêche à la mouche commence parfois comme ça
Rivière Ponoi, Péninsule de Kola, Russie
(Photo Thierry Willems)
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Certains d’entre vous me demandent des renseignements sur les voyages de pêche que j’effectue, soit pour y aller tout seul, soit pour éventuellement venir avec moi. C’est la raison pour laquelle j’ai ouvert cette section “Voyages de Pêche”.

Je dois tout de suite préciser qu’en aucun cas je n’organise des voyages. Je peux tout au plus éventuellement vous donner les adresses des agences de voyage qui organisent ces voyages de pêche, et vous mettre en relation avec elles. Même chose s’il s’agit d’hôtels.

Car, mon métier n’est pas la vente de voyages, mais la vente de matériel de pêche que vous pourrez notamment utiliser lors de vos voyages.

Contrairement à ce que certains croient, je ne suis pas sans cesse parti pêcher à l’étranger, même si, je dois bien l’avouer, ça ne me déplairait pas… Pour le moment, je n’ai pêché qu’en Angleterre, au Pays de Galles, en Ecosse, en Irlande du Nord, en Norvège, en Suède, en Russie, en Islande, au Colorado, au Nouveau-Mexique et en Argentine. Comme vous le voyez, il me reste encore énormément d’endroits à visiter…

Bien entendu, quand on part, on préfère que ce soit pour un bon voyage de pêche. Pas simple quand on ne connaît pas. Même dans les bons pays, il existe des coins de pêche meilleurs que d’autres. Ceux qui ont le temps peuvent tenter leur chance en sillonnant le pays. Pour être plus efficace, il est préférable de se renseigner avant de partir en voyage, notamment au travers d’un guide touristique, surtout s’il est axé sur la pêche. Mais la meilleure assurance d’un bon voyage de pêche, surtout quand on n’a pas tout le temps qu’on veut, c’est de recourir à une agence de voyage. Il y a de très bonnes agences de voyage spécialisées dans les voyages de pêche. Certes, on va payer une prestation, mais au bout du compte cela évite de tâtonner et peut permettre de n’entreprendre que de bons voyages de pêche.

Mon problème est que lorsque je trouve une destination qui me plait, je préfère souvent y retourner que d'aller sans cesse visiter de nouveaux endroits. J’ai certainement tort. Mais parfois, je me dis que je n'ai pas complètement tort. Un exemple.

Je suis allé pêcher la Ponoi, l’une des meilleures rivières à saumon de la Péninsule de Kola, en Russie. Il y a des centaines de rivières à saumon dans le monde. Sur la Ponoi, en une semaine, soit 6 jours de pêche, en 2003, j’ai eu la chance d’attraper 63 saumons, tous des poissons de 4 à 15 livres. A titre de comparaison, sur la Spey, l’une des meilleures rivières à saumon d’Ecosse, j’ai attrapé 17 saumons, de 4 à 15 livres aussi… mais en 11 semaines de pêche ! Toujours à titre de comparaison et toujours sur la Ponoi, ma meilleure journée de pêche (un mercredi) s’est décomposée ainsi : 9 saumons le matin sur une canne à une main, avec un guide, en barque et par temps couvert ; 10 saumons l’après-midi sur une canne à deux mains, seul, en wading et par grand soleil sans le moindre nuage ; et 2 saumons le soir sur une canne à deux mains, seul et en wading. Soit 21 saumons dans la journée ! Pourquoi aller chercher misère ailleurs ?

Sans doute à cause du prix et des places disponibles. Bien que les prix soient élevés, peu de places sont libres pour ce genre de séjour de pêche. Il n’y a en effet pas que les Français qui souhaitent y pêcher : tout le monde veut y aller ! Et sur ce terrain, il faut bien constater que la mondialisation joue à plein. Les Anglais et les Américains ont toujours été présents en nombre, bien sûr, mais il faut maintenant aussi compter avec les Russes, et peut-être bientôt avec les Chinois.

Cela dit, si vous comparez le prix d'un tel voyage par rapport au nombre de saumons capturés, la Ponoi est sans doute l’une des rivières les moins chères au monde. Prenez chaque année une semaine pour aller pêcher le saumon sur le Gave, et faites vos comptes au bout de 10 ans… Evidemment, l’ennui, sur une rivière comme la Ponoi, c’est que les saumons s’ajoutent pour aboutir à une addition coquette, et qu’on ne peut absolument pas s’arrêter au premier saumon pris : on paie bien pour une semaine de pêche, que l’on pêche ou pas.

Ce qui signifie que l’on peut très bien faire le choix de ne pas partir en voyage tous les ans, afin d’économiser pour ce qui doit être une fantastique semaine de pêche. Je dis bien “qui doit”, car, malheureusement, rien n’est assuré. Il y a une forte probabilité que ce soit bon, mais ça peut aussi être excellent comme beaucoup moins bon, même si la bredouille sur une semaine de pêche y est franchement très rare. Contrairement à ce qui peut arriver en Ecosse, par exemple.

Maintenant, je dois aussi dire que l’on n’est pas obligé de prendre 63 saumons dans sa semaine pour s’amuser. Quand ça m’est arrivé, j’avais parfaitement conscience, en particulier ce fameux mercredi, que je vivais un moment tout à fait exceptionnel, qui ne se reproduirait peut-être jamais. Je suis aussi allé pêcher l’Umba, une autre très bonne rivière de la Péninsule de Kola, où je prenais en moyenne entre 15 et 20 saumons par semaine, avec un record à 33 en 1997. Et je conserve d’excellents souvenirs de semaines de pêche sur la Spey, en Ecosse, où je n’ai pourtant pris que 2 ou 3 saumons. La rivière est tellement belle. Le cadre est magnifique. L’hôtel était confortable, la table était bonne, les autres pêcheurs étaient sympathiques. Dans ces conditions, 2 ou 3 saumons dans ma semaine achèvent de me combler. Et puis il est beaucoup plus simple et plus sécurisant d’aller en Ecosse que de se rendre en Russie. Mais il existe aussi le risque de ne rien faire du tout de la semaine, et ça, il faut le savoir et l’admettre avant de partir en voyage. Il est aussi possible de ne pas chercher la quantité, mais la taille des poissons. Certaines rivières ont des remontées de saumons plus gros que d’autres rivières. Mais souvent, gros saumon rime avec moins de saumons, et risque de bredouille.

Il n’y a pas que le saumon. Il y aussi la truite de mer, la truite de rivière et plein d’autres poissons, tant en eau douce qu’en mer. Les possibilités de voyages de pêche sont quasiment illimitées. Elles ne sont limitées que par le temps et les moyens que l’on a.

Et il n’y a pas que les voyages de pêche à l’étranger. La France offre une variété de paysages et de rivières que l’on voit rarement sur une aussi petite étendue. Le tout sous un climat tempéré et, somme toute, agréable. Ajoutez à cela la gastronomie et l’absence de difficulté de compréhension de la langue, et vous avez là un pays qui a tout d’idéal pour entreprendre des voyages de pêche.

Tout ? Eh bien, disons presque. Car je crois qu’aucun autre pays au monde n’a autant saccagé ses rivières et échoué en matière de gestion halieutique. Oh, je ne critique pas les efforts de certains et de certaines associations, et je ne conteste pas les résultats obtenus localement. Mais chacun sait combien ils sont fragiles et qu’ils peuvent être réduits à néant en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Globalement, donc, la situation est mauvaise.

Pour s’en convaincre, il suffit de regarder les films de pêche diffusés sur les chaînes de télévision spécialisées. La pêche se déroule à l’étranger ? Gros poissons et en nombre. La pêche a lieu en France ? Quelques rares et petits poissons font place à des bredouilles monumentales… Et c’est à qui blâmera le soleil, le vent ou son absence, la température trop basse ou trop élevée… Stop ! Il s'agit bien de la réalité qui est montrée, la pêche telle qu’elle est devenue en règle générale. Bien sûr, il reste ici ou là de bons coups de pêche à faire. Je me souviens d’une année où n’ayant rien fait de la saison, en 3 heures, le vendredi avant la fermeture, j’ai pris deux truites de mer, perdu un saumon, et raté deux touches. C’était digne de mes meilleurs coups de pêche à l’étranger. Du coup j’y suis retourné le lendemain et le jour suivant, pour faire la fermeture. Résultat : bredouille.

Et pourtant, il suffirait souvent de pas grand-chose pour que la pêche redevienne fantastique en France. D’ailleurs, elle l’a été. J’ai ressenti un choc lors de mon premier voyage en Ecosse, lorsqu’un pêcheur écossais, se demandant ce que nous faisions là, me dit que son grand père avait passé sa vie à attendre avec impatience son voyage de pêche annuel qu’il faisait en France. Il lui avait fait des récits peuplés de gros saumons quand il allait pêcher sur l’Allier ou sur le Gave… Pour que la pêche revienne à un bon niveau en France, il suffirait d’un tout petit peu de lucidité et de bon sens dans l’élaboration d’une réglementation orientée vers une pêche sportive, et non plus alimentaire comme au temps et au lendemain de l’occupation. Et d’un peu plus de volonté de la part de nos hommes politiques, qui semblent trop souvent plus préoccupés par la défense de leur siège que par celle de leurs convictions, quand ils en ont.

En attendant, il est vrai que bon voyage de pêche rime avec voyage à l’étranger, et c’est bien dommage pour nous et pour notre économie.

Dans les pages qui suivent, j’ai commencé par la pêche de la truite de mer sur le Rio Gallegos, en Patagonie, au sud de l’Argentine. C’est une très bonne destination pour un voyage de pêche. Mais c’est aussi une rivière assez technique, d’où aussi son intérêt. C’est une rivière où les truites de mer ne sont pas faciles à prendre, mais où elles sont belles et très combatives. Une rivière dont on revient la tête pleine de souvenirs.

Je suis aussi retourné sur la Spey, en Ecosse, et j'en suis revenu plein d'optimisme. Les autorités ont fait ce qu'il fallait pour que la Spey redevienne une superbe destination pour la pêche du saumon. Sur le plan économique, elles peuvent se féliciter d'avoir fait le bon choix : suppression de quelques emplois de pêcheurs au filet, au profit de la création de multiples emplois dans le tourisme, l'hôtellerie, la restauration et le commerce de proximité. Tout le monde s'en réjouit, même les pêcheurs au filet qui savaient bien que leur activité était de toute manière appelée à disparaître avec la disparition du saumon. A quand le tour de la France ?

Un saumon pris à la mouche au cours d'un bon voyage de pêche sur la Rivière Ponoi, Péninsule de Kola, Russie, Rivière Ponoi, Péninsule de Kola, Russie
Un saumon pris à la mouche au cours d'un bon voyage de pêche sur la Rivière Ponoi, Péninsule de Kola, Russie
(Photo Thierry Willems)
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